A Propos

 Les différents instituts membres de cette coordination sont :

  • Les Frères Mineurs Capucins,
  • Les Frères Mineurs
  • Les Frères de l’Immaculée
  • Les Sœurs Clarisses Capucines,
  • Les Sœurs tertiaires Capucines
  • Les Sœurs de l’Immaculée
  • Les sœurs Franciscaines de la Petite Famille de Marie
  • Les Sœurs Franciscaines du Divin Pasteur
  • Les Sœurs Franciscaines Missionnaires de l’Immaculée
  • Les Filles de Padre Pio
  • L’Ordre Franciscains Séculier
  • La Jeunesse Franciscaine

 

Du fait de la diversité de ses composantes, les activités de la coordination sont multiples et variées. Les Franciscains interviennent dans le domaine de l’éducation scolaire,  la formation professionnelles des filles, la création et la gestion de centre de santé, la création et la gestion de maisons d’accueil ou orphelinats pour l’enfance en situation difficile, l’information, l’assistance aux plus pauvres à travers la Caritas Franciscaine. Ainsi donc, Franciscains BENIN demeure actif dans la défense des droits suivants :

  • Le droit à l’éducation
  • Le droit à la santé
  • Les droits des enfants
  • Le droit à l’information

Franciscains BENIN s’est engagé depuis quelques années dans le combat pour la sauvegarde de la vie de nouveau-nés et enfants béninois (en particulier Bariba, Baatonou, Peulh et Gando), victimes d’infanticides sur la base de croyances et pratiques traditionnelles, coutumières et culturelles.

Selon ces croyances, tout bébé :

  • Qui nait par le siège ou par les pieds ou encore face contre terre
  • Qui nait avec des germes de dents ou avec des malformations visibles
  • Qui nait à huit mois de grossesse
  • Dont les premières dentitions apparaissent par le haut
  • Dont la mère décède après accouchement,

est considéré comme sorcier, car porteur d’un mauvais sort qui pourrait porter préjudice à la famille et à la communauté, une malédiction et la source de tous les anathèmes et de toutes les imprécations passées, présentes et futures, réelles ou supposées au sein de la famille. Dès lors, le salut de la famille réside dans l’élimination physique du supposé sorcier ou de son éloignement – dans les cas où les religieux le récupèrent – aussi loin que possible vers des familles auprès desquelles l’enfant deviendra un esclave.

Franciscains BENIN a révélé le phénomène à la communauté internationale lors de la 7ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies. Le BENIN a reconnu le phénomène et s’était engagé à prendre des « mesures idoines pour lutter contre cette pratique ».